GoT#1 : L’Air du Temps

4 novembre 2005, date évènement !

Un mois après la création du club, voilà enfin arrivée notre première étape Gastros on Tour : ce sera L’Air du Temps, en Belgique, adresse sélectionnée par Laurent V, après moult repérages et donc plusieurs visites…

Nous voilà donc tous en route depuis Paris, déposant nos affaires à l’hôtel situé à une quinzaine de bornes du resto. Dès l’arrivée des Voinot (léger retard dû a quelques problèmes d’orientations…), nous partons pour le resto où Fred, le régional de l’étape, nous attend déjà.

Sont absents lors de ce premier rendez-vous Laurent L et Vincent, retenus sur Paris. Un premier blâme, ils nous paieront l’apéro lors de notre prochain rendez-vous.

Arrivés vers 20h45 au restaurant L’Air du Temps, nous sommes guidés vers notre table, nous serons confortablement installés dans la partie gauche du restaurant (salle fumeur mais pas de fumeurs à priori ce soir là…). Notre table est prête, dressée avec goût avec une déco contemporaine et dans des tons modernes, épurés, s’intégrant parfaitement dans la décoration et l’ambiance générale du restaurant.

Commence alors la dégustation de notre menu (voir reportage photos dans Album Photos), un menu sur mesure, concocté spécialement par San (chef du resto) :

* Mises en bouche
* Œuf et émulsion aux truffes
* Canelloni passion aux huitres, gel de potimarron
ou
* Filet de rouget à l’écorce de citron
* Polenta de tomates, thon rouge, avocat, king crabe, salade aromatique
* Mousse d’anguille, jus de pelure de pomme de terre
* St-Jacques et Langoustine, mousse de cerfeuil, yaourt wasabi et aneth
* Foie gras mariné au vandouvan, cabillaud
* Œuf fermier sur orge perlé, badiane, ras el hanout, beurre noisette, caviar
* Pigeonneau, pois et girolles, bulle de pois
ou
* Ris de veau, pomme de terre et comté en aligot, jus aux morilles
* Chevreuil, champignons des bois, civet aux airelles et sureau
* Cinq préparations modernes de fromages
* Poire William confite, sirop anisé, sorbet raisin
* Tomate confite aux 12 saveurs, toffee au Rhum, glace vanille
* Après dessert

Une séquence de plats, surprises, petites dégustations se succédant aux mets principaux, chaque dégustation est un réel bonheur pour les papilles, alliant modernité dans les textures et cuissons, puissance dans les saveurs, et grande qualité des produits.

Le sommelier nous a préparé une dégustation de vins servis à l’aveugle, qui furent pour la plupart assez justement choisis et totalement accordés avec les mets servis :

* Cerdon du bugey (rosé pétillant – Savoie)
* Riesling Trimbach – Cuve F. Emile 1999 (blanc – Alsace)
* Milton Gisborne (chenin blanc – Nouvelle Zélande)
* Kyrie – Priorat 2003 (blanc – Espagne)
* Syrah Marietta Cellars 1996 (rouge – Californie)
* Arachon – Evolution 1999 (rouge – Autriche)
* Sherry Papirusa – Manzanilla (blanc – Espagne)
* Mas Amiel Plénitude – Muscat d’Alexandrie 2002 (blanc moelleux – France)

Nous restons à table plus de 4h, puis conversons avec San qui se joint à nous pour nous faire part de sa passion. L’homme est au terme de son service – une trentaine de couverts – délivrant une cuisine de grande complexité.., il devrait être exténué et n’avoir qu’une seule envie : se reposer mais non, il est là, excité par les explications qu’il nous donne, curieux de connaitre nos avis sur les plats dégustés, les préparations surprises, l’association des vins.

Il nous parle des cuissons basse températures, du shiso, de l’agar-agar, de l’origine de ses produits, de l’oeuf cuit à 63° : un plat exceptionnel,… on boit ses paroles – ca nous fait du bien après le vin-, on commence à comprendre le chef, sa passion, sa cuisine… Il nous fait passer en cuisine, on découvre l’espace, les instruments … Guillaume flashe sur le paco jet.

San nous propose alors de passer une journée avec lui en cuisine, nos yeux – certes légèrement rougis par les quelques verres bus ce soir – s’écarquillent et pétillent comme des gosses à qui on propose de réaliser un rêve… C’est certain, cette proposition ne sera pas oubliée…

Lui, Carine son épouse qui supervise la salle, Maxime le sommelier et l’ensemble du personnel nous ont offert une très belle soirée, nous savions déjà en quittant L’Air du Temps le 4 novembre 2005 que nous y reviendrions un jour…

Il est passé minuit, Fred rentre chez lui (belle performance…), nous rentrons à l’hôtel, petite partie de poker et enfin un doux sommeil couplé à une digestion tranquille.

Samedi matin, retour sur Paris, trajet en voiture entièrement consacré à L’Air du Temps, à San, au Paco Jet et à l’oeuf à 63°.

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